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Abandonner son animal de compagnie : un acte de cruauté

L’abandon d’un animal familier, chiens, chats et autres, est un acte de cruauté, il faut le dire puisqu’on le sait !


Toute l’année, les refuges reçoivent des animaux trouvés, maltraités, torturés, dangereux parce que non éduqués, ou abandonnés directement entre leurs mains.


Mais la période la plus redoutée par toutes les Associations de Défense et Protection des Animaux est celle des vacances ! Combien vont être trahis, abandonnés sans état d’âme par leur famille partant en vacances ?


Chaque année la fondation 30 millions d’Amis fait son possible, via des vidéos, pour de sensibiliser les propriétaires de chiens sur les conséquences de l’ abandon de leurs animaux âgés, malades, traumatisés, qui n’auront aucune chance d’être replacés dans un nouveau foyer.


Abandonner son animal de compagnie peut entrainer une peine maximale de 2 ans de prison assortie d’une amende de 30 000€ selon l’article Art 521-1 du Code Pénal. Mais soyons réaliste, les gens qui abandonnent leur chien ou leur chat sont très rarement condamnées ou dénoncés alors qu’ils font subir des choses atroces à leur animal.


Révéler cette injustice au plus grand nombre, montrer les conséquences dramatiques d’un comportement lâche et irresponsable, c’est essentiel pour notre combat !


Le Code Civil, de nos jours, au début de ce 21e siècle normalement moderne, êtes-vous d’accord? considère toujours l’animal vivant comme un « bien meuble » au même titre qu’une armoire ou une chaise !


La Fondation 30 Millions d’Amis a demandé, parmi les premières, une évolution du statut juridique de l’animal : prendre en compte l’affection que nous portons à nos compagnons et leur donner la place qu’ils méritent dans notre société.


Un meuble ! Vous vous rendez-compte ?


Il faut vraiment soutenir ces Associations de défense des animaux, leur donner plus de poids auprès du Gouvernement pour que ces lois anciennes évoluent enfin dans le bon sens : celui qui reconnaîtra aux chiens et chats la qualité d’êtres vivants, non de biens meubles, et que la loi punissant les mauvais traitements et les abandons soit appliquée, puisqu’elle existe déjà.